
édition du 9 juillet 2011 |
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On connaissait "l'école de Brive" dans le monde de la littérature, voci que se fait jour une "école de Paris Corrèze" dans celui de la course cycliste.
Max Mamers ne se sentait plus de joie hier soir, en regardant les classements du Tour de France 2011 après 7 étapes et Gilbert Duclos-Lassale n'en pensait pas moins.
Le créateur avec Laurent Fignon, de la course Paris-Corrèze et celui qui vient de prendre la succession du double vainqueur du Tour, avaient le sourire car les résultats de la première partie de l'épreuve venaient conforter de manière éclatante la philosophie de leur course, qui rappelons le, ouvre la deuxième partie de la saison le 1er mercredi et le 1er jeudi du mois d'août pour s'achever sur le circuit du Bol d'Or des Monédières, cher à Alain Ségurel.
Avec Laurent, nous voulions construire une épreuve qui permette aux jeunes professionnels de se mettre en valeur.
Au vu des résultats du moment, je crois que nous avons réussi jubilait hier Max Mamers.
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Trois stars sacrées à Chaumeil
Un regard sur le palmarès de l'épreuve de l'épreuve Corrézienne suffit à montrer la validité de cette appréciation.
Qu'on en juge: en 2001 la victoire revenait à un certain Thor Hushovd dont on voit qu'il démontre cette année une forme exceptionnelle et peut présenter une carte de visite grand format.
En 2004, ce fut au tour de Philippe Gilbert de l'emporter à Chaumeil et personne n'ignore la qualité de ce coureur, champion de Belgique en titre et vainqueur au mont des Alouettes. Trois ans plus tard, un jeune phénomène venu de Norvège survolait l'épreuve en s'adjugeant les 2 étapes en puncheur. A St Léonard comme à Chaumeil, Edvald Boasson-Hagen s'était montré impérial, comme il le fut à Lisieux.
Dans
un petit mois, Paris-Corrèze partira de Contres que les coureurs ont tutoyé hier, pour se rendre à Bellac. Ils iront ensuite d'Objat à Chaumeil pour tenter de succéder à Mikaël Buffaz qui sera là pour défendre son titre.
Sur des routes que Gilbert Duclos-Lassale a voulu plus sélectives, il faudra suivre avec attention l'identité des garçons qui se mettront en valeur.
L'école de Paris -Corrèze existe bel et bien, et elle est ouverte aux jeunes de talent.
Pierre Bourduge
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